Oh les beaux jours au Théâtre des Martyrs: brève histoire du temps

Winnie regarde défiler la vie, enterrée jusqu’à la taille dans un monticule, alors que Willie bougonne, vautré en contrebas. On peut voir dans ce couple l’image d’une humanité végétative qui se contente placidement de peu, mais comme toujours avec Beckett, le sens se cache dans les silences et dans la mélodie des mots.

Seuls l’ironie et l’humour permettent de ne pas se laisser engloutir par le sens de la perte emporté par le temps. Cinquante ans après sa création au Rideau, Michael Delaunoy met en scène ce classique contemporain, poétique et burlesque.

Oh les beaux jours17/4 > 9/5, Théâtre des Martyrs

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