review

'22 July': l’erreur de vouloir en dire trop à la fois

Onze score

Paul Greengrass doit sa renommée à ses excellents films d’action avec Matt Damon, l’espion Jason Bourne, mais il excelle également en matière de films basés sur des faits réels traumatisants. Bloody Sunday et United 93 en sont les meilleurs exemples.

Un film sur Anders Breivik, l’ordure d’extrême droite qui a tué 77 personnes en 2011 en commettant un attentat à la bombe à Oslo et un massacre sur l’île d'Utøya, était tout à fait dans ses cordes. Son style réaliste, fébrile et pseudo-chaotique ainsi que les remarquables acteurs norvégiens nous font voir l’horreur d’atrocement près.

Seulement Greengrass commet l’erreur de vouloir en dire trop à la fois. Nous suivons quatre protagonistes: Breivik, l’avocat de Breivik, le Premier ministre et une jeune victime qui se bat pour vaincre le mal. Chaque perspective fascine mais la combinaison des quatre en affaiblit l’impact. Les délires de Breivik n’apportent rien.

Ce film a été réalisé à la demande du géant du streaming Netflix mais le cinéma Palace offre la possibilité de le voir aussi sur grand écran.

Fijn dat je wil reageren. Wie reageert, gaat akkoord met onze huisregels. Hoe reageren via Disqus? Een woordje uitleg.
Lees ook

Nieuws uit Brussel in je mailbox?