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'Fahrenheit 11/9': L’agitprop l’emporte trop souvent sur la satire

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En 2004, Michael Moore remportait la Palme d’or avec Fahrenheit 9/11, un documentaire satirique qui mettait à mal George W. Bush. Fahrenheit 11/9 en est la suite. Avec un méchant dix fois plus méchant: le président Donald Trump. Mais la mayonnaise ne prend pas.

En partie, parce que les temps ont changé: Moore n’a plus le monopole de la satire politique. Mais Fahrenheit 11/9 est aussi chaotique, fortement subjectif, propagandiste et rarement drôle. L’agitprop l’emporte trop souvent sur la satire. Moore associe la question « Comment en est-on arrivés là ? » à la question « Comment va-ton se tirer de là ? ». Sûrement pas en s’abaissant au niveau de Trump.

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