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'Fatwa': partial et contraignant

Onze score

Un coup du sort force Brahim à rentrer à Tunis. Son fils Marouane n’a pas survécu à un accident de moto. Brahim reconnaît à peine son ancien quartier: la salle des fêtes est une mosquée, le disquaire a disparu et le gérant du café n’ose servir de l’alcool que sous le comptoir.

Encore plus difficile à croire, son fils aurait été victime d’une organisation salafiste. Après tout, le garçon a étudié dans une école d’art et sa mère est une écrivaine progressiste et politiquement active.

L’interprétation d’Ahmed Hafiane et de la musicienne bruxelloise Ghalia Benali est juste. Et il est compréhensible que le vétéran bruxellois Mahmoud Ben Mahmoud (Les Siestes grenadine) veuille se pencher sur la question de savoir pourquoi les jeunes succombent au discours haineux et antimodernes des extrémistes qui utilisent l’islam pour acquérir du pouvoir.

Seulement, il n’offre nulle part de nouveaux points de vue et son scénario est partial et contraignant. Il impose, au lieu d’inviter le spectateur à penser par lui-même.

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