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'Vice': l'acension vers le superpouvoir d'un alcoolique

Onze score

Cela aurait-il été trop grossier d’appeler cette comédie politique, nominée pour huit Oscars, We need to talk about Dic ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit : il faut parler de Dick Cheney (2001-2009).

On ne sait pas grand-chose du vice-président américain, alors qu’on pourrait argumenter qu’il a fait plus de mal que l’idiot qui occupe la Maison Blanche actuellement. Cheney a considérablement augmenté le pouvoir exécutif du président, était un partisan de la torture, a convaincu le président George W. Bush d’envahir l’Irak sur base de fausses preuves de la présence d’armes de destruction massive et a fait en sorte que cette guerre rapporte des fortunes à des compagnies pétrolières amies.

Son ascension fulgurante vers le superpouvoir étonne quand on sait qu’il a raté ses études universitaires et est devenu alcoolique par la suite, mais c’était sans compter sur son hyper ambitieuse épouse Lynne.

Adam McKay raconte son histoire avec beaucoup de créativité et d’humour. Et McKay a déjà fait ses preuves : dans le film à succès The Big Short, il explique de façon amusante et accessible les causes sous-jacentes de la crise bancaire. Et une fois de plus, il s’est entouré du gratin des acteurs, Christian Bale en tête.

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