'It's a good day to die': la maison mémoire

Dans la période trouble qui suit la chaotique parenthèse de la guerre Iran-Irak, une femme retrouve sa maison de famille à Téhéran. Dans la bâtisse qui tombe en ruine, elle se remémore les jours heureux de son enfance et se retrouve face à une réfugiée irakienne qui avait loué une chambre dans la maison.

Deux comédiennes habitées se glissent dans un jeu de miroir entre théâtre, cinéma et paysages sonores pour se redécouvrir à travers l’autre. Convoquant la douleur de la guerre et le sens de la fuite, les frères Jamal et Kamal Hashemi signent une bouleversante allégorie sur les blessures de l’âme.

JAMAL ET KAMAL HASHEMI: IT’S A GOOD DAY TO DIE 20 & 21/6, 20.30, Bozar

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