Renaud Cojo revisite le diptyque berlinois de Bowie

© Xavien Cantat

À la fin des années septante, le Thin White Duke s’isole à Berlin pour retrouver une virginité artistique. Il y produit deux albums mélancoliques aux sons minimalistes et synthétiques. Une bombe à combustion interne en pleine période punk.

Profondément marqué par Bowie, Renaud Cojo revisite ce diptyque berlinois dans un spectacle en trois volets. On y verra un film, le Journal de Nathan Adler lu par Bertrand Belin et accompagné par Stef Kamil Carlens, le film d’une pièce chorégraphique de Louise Lecavalier et la musique que Low et Heroes ont inspiré à Philip Glass interprétée par le Belgian National Orchestra.

Low/Heroes 7 > 9/2, 20.15, Théâtre National

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