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'High Life': singulière et tout sauf légère, mais marquante

Onze score

High Life, c’est de la science-fiction, mais pas comme nous la connaissons. Et c’était à prévoir puisque le film est signé Claire Denis (35 Rhums, Beau Travail, Vendredi soir) et qu’elle réalise depuis plus de 30 ans des films étranges et souvent obscurs pour des spectateurs qui n’ont pas besoin d’une histoire prémâchée.

Un vaisseau spatial, à des années de vol de la Terre, se dirige vers un trou noir. L’équipage est composé de condamnés à mort soumis aux expériences d’une femme obsédée par la reproduction (Juliette Binoche). Denis renifle les tabous avec une curiosité saine et filme l’homme en tant qu’âme solitaire et animal sexuel.

Cela se traduit par des scènes inconfortables, étouffantes ou intimes qui ne sont pas faciles à oublier. Dans l’une d’entre elles, Binoche essaie désespérément de jouir dans une « fuck box », mais le rôle principal est campé par Robert Pattinson, encore une fois brillant, qui se débat d’abord avec l’absurdité de la vie et puis avec un bébé.

Allez savoir. Claire Denis dans l’espace n’est pas différente de Claire Denis sur Terre: singulière et tout sauf légère, mais marquante.

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