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Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot: ne vaut pas les chefs-d’oeuvre de Gus Van Sant

Onze score

Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot sera toujours plus agréable à regarder qu’un de ces films du week-end où le personnage principal combat courageusement une maladie grave. Mais le film ne vaut pas les chefs-d’oeuvre de Gus Van Sant que sont My own private Idaho, Elephant ou Paranoid Park.

Difficile de comprendre en 2018 l’intérêt de s’arrêter sur le récit d’un roux alcoolique paralysé à vie suite à un accident de voiture. Dans un premier temps, le malheur n’empêche pas le bad boy John Callahan de boire comme un trou.

Van Sant puise le potentiel dramatique du film dans la longue cure de désintoxication selon la méthode en Douze Étapes des Alcooliques Anonymes, y compris le charabia religieux. Callahan finit par se faire un nom en tant que dessinateur satirique qui n’a pas peur de dire ce qu’il pense.

La prestation de Joaquin Phoenix est - à quoi vous attendiez-vous ? - magistrale. Jonah Hill surprend agréablement dans le rôle du richissime gourou AA. Le personnage de Rooney Mara est une blague. Dégrisant.

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