Qu'adviendra-t-il des Eurocrates britanniques ?

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Ce n'est pas encore tout à fait clair.

- Officiellement, rien ne change. Les négociations futures avec le Royaume-Uni n'ont en principe aucun impact sur les 146 fonctionnaires britanniques qui travaillent à la Commission Européenne. Ils n'ont pas été engagés sur base de leur nationalité, mais sur base d'un examen d'entrée ouvert à tous les citoyens de l'UE. Le président de la Commission Jean-Claude Juncker a pris une position claire il y a exactement un an: la position des fonctionnaires britanniques sera assurée, avec tous les droits et devoirs qui en découlent.

- Mais les syndicats sont inquiets, selon la note du 3 mai adressée au commissaires des Ressources Humaines Gunther Oettinger. Ils demandent que les fonctionnaires britanniques soient rapidement informés en matière de sécurité d'emploi, de retraite et de statut de résidence. Ils veulent aussi éviter que les fonctionnaires britanniques soient utilisés comme argument dans les négociations du Brexit.

- Bien qu'il n'existe officiellement pas de quota de nationalité des fonctionnaires au sein de l'UE, il existe des contrôles et des équilibres informels. Les candidats des Etats-membres qui fournissent déjà beaucoup de fonctionnaires auraient moins de chances de décrocher un poste. Dans ce sens, le Brexit pourrait avoir des conséquences négatives pour les Belges, au cas où beaucoup de Britanniques voudraient obtenir la nationalité belge, car ils se retrouveront dans la catégorie des Belges, alors que ce groupe est déjà bien représenté au sein de la commission.

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